mardi 10 mars 2009

En écoute cette semaine










As de trêfle

Houlala


Houlala est le troisième album studio du groupe As de trêfle, ces gars là sont réputés comme étant des As sur scène et lorsqu'il s'agit d'un album studio, c'est du.......très bon aussi !
Son parfait, voix bien prenante, instruments de toute beauté, esprit alternatif, le groupe livre un rock acoustique teinté de reggae bien entraînant où l'humour des textes rend le tout particulièrement attachant.
L'énergie festive qui s'en dégage rappelle celle des concerts et offre une bonne humeur contagieuse voire une énergie communicative notamment grâce au violon qui offre une particularité à l'ensemble batterie, guitare, basse.












Lilly Allen

It’s not me, it’s you


Il y a trois ans, le grand public découvrait la jeune Lily Allen, érigée nouvelle reine d'une pop anglaise gentillette et décomplexée, aux paroles parfois crues mais toujours drôles, remettant bien souvent à leur place les garçons peu scrupuleux avec la gent féminine. Après quelques années marquées par diverses affaires placardées en Une des tabloïds britanniques, l'artiste fait de nouveau l'actualité avec sa première passion : la musique. Et il faut bien dire qu'elle n'a rien perdu de son mordant pendant cette pause artistique...Pas de doute, le piquant et les ritournelles pop de Lily Allen sont de nouveau là ! Si l'esprit rose-bonbon dans lequel baigne la quasi-majorité des titres pourra rebuter les plus sceptiques, les amateurs sauront reconnaître une fois de plus la patte de la chanteuse : des textes plein d'humour notamment sur un "Not Fair" aux accents country inattendus où elle règle ses comptes avec un jeune homme n'ayant réussi à la faire "grimper aux rideaux". Avec des arrangements pop-électro et une couleur davantage dansante que sur son premier album, Lily Allen démontre qu'elle demeure bien la nouvelle reine de la pop britannique. Qui aurait pu encore en douter ?













Les Grandes gueules Chantent…

Les Exercices de style de Raymon Queneau


24 fois la même chanson ! Voici le projet délirant qu’a choisi le groupe vocal Les Grandes Gueules pour son nouveau spectacle et son CD, riches en surprises.
Tout est parti d’une séance d’improvisation pendant laquelle les membres du groupe ont imaginé des parodies de leur répertoire. Puis les idées se sont enchaînées : il y aurait une version jazz, une version rock, une version StarAc’, une version Robot façon Kraftwerk, un hymne partisan, un opéra miniature, un chœur religieux, une danse folklorique, une berceuse, une chanson d’école, une fête africaine, etc. ... !
Puisque ces "exercices de style" avaient déjà été rédigés par Raymond Queneau, qui avait raconté une histoire très banale de querelle dans un autobus dans plein de styles différents, les Grandes Gueules ont décidé de mettre les textes de l’écrivain en musique.












The Souljazz Orchestra

Freedom no go die


Ce combo originaire d’Ottawa n’a pu résister aux appels solaires de l’afro-beat, rythmes qui planent désormais au-dessus des cimes enneigées nord-américaines. Composé de cinq passionnés de jazz issus d’horizons divers, le groupe s’est approprié la palette sonore concoctée par Fela, la mâtinant de couleurs latines et caribéennes. L’ensemble irradie et réchauffe les cœurs, même au plus profond de l’hiver canadien.








Sheer.K

Via


En cinq ans, la formation brestoise est devenue l'un des piliers de la scène électro / trip hop française. Avec un 1er album « Elovation » vendu à plus de 8 000 exemplaires, Sheer.K bluffe par sa maturité artistique et son sens de la finesse.
Leurs prestations scéniques qui ne peuvent laisser indifférent, ont séduit les grands festivals que sont les Vieilles Charrues, les Transmusicales ou encore Le Printemps de Bourges. Sheer.K étonne par sa faculté à ingérer et mélanger les univers. Quand le trip hop old school rencontre la rage des guitares, quand le hip hop croise la jungle, quand les trompettes de l'acid Jazz percutent la drum n‘bass...
C'est ça l'univers de Sheer.K et de sa chanteuse aux accents si soul...

mercredi 4 mars 2009

en concert au pianocktail le vendredi 20 mars


Concert pour 5 musiciens et une chanteuse Sandra Rumolino. « Tango Imaginario » est un concert conçu comme une suite d’images musicales. Autour des cadombes, milongas, tangos, chacareras, gaemparas roumaines… se tisse la diagonale d’une nouvelle rythmique, libre et ouverte aux surprises de l’improvisation. Les musiciens : Gerardo Jerez Le Cam à la composition et au piano, Jacob Maciuca au violon, Juanjo Mosalini au bandonéon, Eric Chalan à la contrebasse, Olivier Congar aux percussions, Sandra Rumolino au chant.



satierik trio en concert au pianocktail le 2 avril

Invitation au voyage... Le Satierik trio sort son 2 e album, 2005-2025. Un disque qui poursuit la saga Satie entamée en 2004.

Ce trio est parti pour une aventure, déterminé dans le temps : « Le projet de cette formation consiste à revisiter l'oeuvre complète d'Erik Satie pour en faire du jazz satierik jusqu'en 2025, date du centième anniversaire de la mort du compositeur », explique Yoann Grenouilleau, président de l'association Sens à son de La Haye-Fouassière, une association qui épaule le trio dans la production de ce disque.

Philippe Alaire a « l'antipiano », Cédric Routier (de La Haye-Fouassière) à « la débatterie » et Thibaut Cellier à « la pourbasse » visitent la musique d'Erik Satie. Les noms de leurs instruments témoignent de leur regard humoristique et poétique. « Pourquoi contrebasse ? On en avait marre, chez nous, c'est la pourbasse... »

Perceptionnisme

La poésie fait partie intégrante de cette démarche artistique, qui se double d'une démarche intellectuelle. À telle enseigne qu'ils ont mis au point, à l'instar de Satie, une philosophie : le perceptionnisme. « Nous avons trouvé ce néologisme pour essayer d'identifier le mouvement de la musique. Au-delà du son, de la musique, ce qui compte, c'est la perception que l'on en a, explique Cédric Routier. C'est une combinaison de tous les sens. »

Sans oublier un principe essentiel du trio : le plaisir. Plaisir de jouer ensemble, de jouer devant le public, de réfléchir autour de cette nouvelle perception. « Avec la musique de Satie, on a découvert une nouvelle manière de jouer. Cette musique, c'est un bain de jouvence. »



samedi 28 février 2009

En écoute cette semaine

Headless Heroes

The Silence Of Love


Headless Heroes est un projet né de l'association des deux producteurs Eddie Bezalel (Mark Ronson) et Hugo Nicholson (Radiohead, Bjork, Primal Scream), partant sur l'idée d'un album de reprises réunissant des morceaux n'ayant pas rencontré le succès qui leur incombait lors de leur sortie originale. Loin de se limiter à un genre spécifique, le disque regroupe des titres d'artistes hétéroclites de Vashti Bunyan à Nick Cave en passant par Daniel Johnston, The Jesus and Mary Chain ou I am Kloot. Restait à trouver l'artiste qui serait en mesure de redonner une seconde vie à ces petites perles oubliées et c'est à Alela Diane qu'échoit ce privilège. Celle-ci se retrouve donc incitée à sortir de son registre habituel pour s'aventurer vers des rivages plus pop et on n'a donc pas affaire à un album d'Alela Diane et son univers folk à proprement parler. On sent pourtant qu'elle a du plaisir à partager des morceaux qu'elle s'approprie tout en douceur alors que l'album fait preuve d'une belle homogénéité et propose une relecture élégante de morceaux qu'on a beaucoup de plaisir à découvrir ou redécouvrir.




Sinsemilia

En quête de sens


Le nouvel album de Sinsemilia vient de paraître et commence très fort ! Dès le premier titre « Feu de vie », le ton est donné : reggae et bonne humeur sont de la partie ! Avec treize morceaux tantôt accusateur et réaliste, tantôt nostalgique des premiers émois de la scène, Sinsemilia reste fidèle à lui-même ! Non sans humour comme sur le titre « Le retour des cowboys ». Le groupe grenoblois s’ouvre aussi de nouvelles portes pour exprimer ses envies et ses idées, sans jamais renier ses racines libertaires !
La voix grave de Mike se dévoile sous un jour différent, parlée sur « C’est déjà ça », chantée sur « Le silence ». Un morceau singulier dans le répertoire de Sinsemilia, tout comme l’interprétation piano-voix de « Dernier concert », titre qui referme ce magnifique CD où chaque morceau fait écho au titre « En quête de sens ». Leur sincérité, leur spontanéité et leur simplicité font encore une fois mouche. Un album qui rencontrera à n’en pas douter, un très beau succès !



Electrod

Monsieur Madame


Lumineux et morose, l'univers d'Electrod interpelle par ses sons libres qu'aucune étiquette musicale ne parvient à contenir, par ses textes débités en live comme des cris pour la vie. Les paroles écorchées s'apaisent au contact des mélodies portées par la trompette et la guitare, qui trottent dans la tête, longtemps. Tout en contraste, Electrod impose une énergie rock et pop à ses racines electro-jazz.

Electrod a depuis 2002 muté, cherché, avancé. En intégrant de nouveaux éléments (basse et batterie) et leurs influences, les trois acolytes de départ ont trouvé leurs semblables pour affirmer une identité et faire perdurer leur esprit défricheur. A cinq. Comme les doigts d'une main.
La Grande Sophie

Des vagues et des ruisseaux


La Grande Sophie adore chanter. Cela se sent dès les premières notes de son nouvel album, « Des vagues et des ruisseaux ». Elle nous invite à lâcher prise, pour mieux donner rendez-vous à l’émotion. Ses dix ans de parcours en chanson ont fait d’elle une artiste d’expérience qui n’a jamais aussi bien porté son nom. Sophie est devenue grande à force de travail bien sûr, mais aussi et surtout de mélodies accrocheuses, ici magnifiées par les arrangements d’Édith Fambuena, des ex-Valentins. « Ce jour-là », « Ta mauvaise foi », « Quand le mois d’avril » ou encore « Danser sur le disco »… ses chansons trottent dans la tête. À l’image de Quelqu’un d’autre au registre pop-folk et ses rêves d’une autre vie. Autant de lendemains qui dansent qu’elle s’apprête à partager sur scène, le lieu où elle se sent vivre.


Raphael Saadiq

The way I see it


Suave et pétillant, un hommage à l'âge d'or de la pop noire. So elegant !
Il suffit parfois d'une chanson. Celle-ci est particulièrement enlevée et tire l'album de Raphael Saadiq vers les sommets de l'élégance soul. C'est une complainte pour la Nouvelle-Orléans de l'après-Katrina (Big Easy), l'histoire toute simple d'un type qui cherche désespérément une fille dans les ténèbres d'une ville soufflée par l'ouragan. Les paroles lorgnent vers le blues des années 30, tout en citant le Marvin Gaye de 1970 (« Somebody tell me what's going wrong... »), et les arrangements tissent une dentelle légère dans la grande tradition swinguante du doo-wop et des Temptations première manière. Des souffles de fanfares décalées pimentent encore l'affaire et donnent à l'exercice de style des airs de mini-classique. Le reste de l'album vibre au diapason de cette perle rétro et rend hommage à l'âge d'or de la pop noire américaine, sans toucher au répertoire mais en revisitant l'ivresse de ses mélodies.
Raphael Saadiq, ancien leader de Tony ! Toni ! Toné ! puis de Lucy Pearl, a toujours été un producteur élégant et romantique. Il signe là un album de noceur idéalement taillé pour les fêtes. Pétillant, fervent, enjoué et malin, parfait pour sabrer le champagne à l'occasion du prochain cinquantenaire (janvier 2009) de la Tamla Motown.

Laurent Rigoulet
Télerama n° 3073 - 06 décembre 2008

mercredi 18 février 2009

a l'occasion de la folle journee 2009 de Schutz à Bach


Ancien directeur de France Musique, Gilles Cantagrel s’est imposé, au fil de nombreuses publications, comme le meilleur spécialiste français de Bach et de la musique ancienne germanique.
À l’occasion des Folles Journées de Nantes, il nous propose, avec De Schütz à Bach, un abrégé de ses différents travaux.
Écrit dans un style précis caractéristique de l’auteur, ce livre offre une remarquable synthèse culturelle et musicologique sur deux siècles de pratique musicale. À la lecture, on comprend toutes les conséquences des préceptes de Luther, qui voyait dans la musique « l’un des plus beaux dons de Dieu ».

de la musique et de la paix : réflexion d'un musicien


Ceci n'est pas un livre pour les musiciens, non plus que pour les non-musiciens ; il est destiné, plutôt, à l'esprit curieux désireux de découvrir les parallèles entre la musique, la vie, et cette sagesse qui devient audible pour l'oreille pensante.

La musique peut être beaucoup plus qu'un agréable élément ornemental. Elle exige un parfait équilibre entre intellect, émotion et tempérament. Si l'on parvenait à cet équilibre, les hommes et même les nations pourraient interagir plus facilement. A travers la musique, il est possible d'imaginer un autre modèle social, où l'utopie et l'empirisme conjuguent leur force, nous permettant de nous exprimer librement et d'entendre les préoccupations les uns des autres. Le monde du son est capable de hisser l'individu de l'inquiétude pour sa propre existence à une perception universelle de sa place parmi les autres êtres humains.

Si le West-Eastern Divan Orchestra est évidemment incapable d'apporter la paix, il peut cependant créer les conditions d'une compréhension sans laquelle il est impossible de parler de paix. Il a la faculté d'éveiller la curiosité de chaque individu, de l'inciter à écouter le récit de l'autre, et d'inspirer le courage nécessaire à entendre ce qu'on préférerait ne pas entendre. Puis, lorsqu'on a entendu l'inacceptable, il devient possible à tout le moins d'accepter la légitimité du point de vue de l'autre.

D.B.

Daniel Barenboim, pianiste et chef d'orchestre de réputation internationale, a dirigé entre autres l'Orchestre de Paris de 1975 à 1989, puis l'Orchestre symphonique de Chicago de 1991 à 2006. Il est actuellement chef à vie de la Staatskapelle de Berlin et principal chef invité à la Scala de Milan.
Il a fondé avec Edward Said, en 1999, le West-Eastern Divan Orchestra, formé de musiciens venant de tous les pays du Moyen-Orient. Son action pour la paix lui a valu de nombreuses récompenses (Prix Prince des Asturies, 2002, avec Edward Said ; Prix de la Fondation Wolf, 2004 ; Premium Imperiale du Japon, 2007). Il a reçu en janvier 2008 un passeport palestinien.

de Nouveaux livres C-D qui plairont aux enfants et aux parents

LE STYLO À CANCRE
Ecrit, composé et chanté par olive et moi/ Réalisé par Da Silva/ Raconté par François Morel/ Illustré par Élisa Géhin

À l’école, Simon a un programme chargé. Enfin… Surtout dans sa chambre, quand il enseigne à ses peluches l’étude des crottes de nez au microscope, l’élevage de poux, la dissection d’un Pokemon, l’histoire des dessins animés au XXe siècle ou encore l’invention de mots d’excuse !
Comme en plus la discipline, ce n’est pas son truc, ses élèves lui en font voir de toutes les couleurs et Simon est bien trop fatigué pour se concentrer la journée en classe.
Thalès et Pythagore, le “Doudou au cas où”, la taupe Maudèle et le rat Diateur ont tous leur point fort dans des domaines différents. Celui de Simon, c’est d’inventer des astuces pour que toutes ses peluches-camarades s’apprécient : il appelle ça “le calcul sentimental”…
Avec cette histoire pleine d’humour, on rit, on chante, et on se console des mauvaises notes !

DES NOUVELLES DU QUARTIER ENCHANTANT
Histoire, chansons et récit : Claude Sicre/ Illustrations : Renaud Perrin

Zaza est partie en vacances, mais au Quartier enchantant, la vie continue ! Du lundi au dimanche, une semaine de la vie dans ce quartier où la bonne humeur et le bonheur d’être ensemble rythment les journées des habitants. Même quand tout ne va pas bien, il y a toujours une chanson à inventer. Et surtout, on peut s’entraider !
Au Quartier enchantant, les enfants sont très entreprenants et entraînent tout le monde dans leurs rondes. Il se passe toujours quelque chose de passionnant : on y apprend les liens sociaux, la démocratie, la solidarité... en chantant, bien évidemment !
Dans le disque, on retrouvera Claude Sicre des Fabulous Trobadors, de nouveaux groupes de l’association Escambiar : Estela dou Coqe, Nouveaux Cantadors, et aussi Magyd Cherfi…


Sortie de "La Guitare - Hôtel de la guitare bleue" , un cd-livre autour de la guitare destiné aux enfants de 4 à 6 ans. L’histoire, racontée par la comédienne Anne Le Coutour, est tout à fait plaisante avec le chat Yoyo comme personnage central, "perdu dans la grande ville". Côté illustrations, les dessins sont aussi drôles que poétiques.
C’est Roland Dyens qui a été choisi par les éditions Gallimard Jeunesse pour écrire et interpréter la partition de ce récit qui raconte les joies et les peines d’un bien sympathique félin. Musique où tous les styles de guitare sont au rendez-vous, rock et manouche compris.

A la fin de l’ouvrage, une description de l’instrument, claire et bien faite, est proposée aux enfants. Une intéressante petite Histoire de la guitare ainsi que les termes musicaux et techniques essentiels y sont aussi présentés dans un langage parfaitement accessible aux tout petits. Le tout ponctué de jolies photos et d’extraits sonores joués par Roland Dyens lui-même.

Parfait petit cadeau donc pour faire aimer les chats aux enfants (s’il en était encore besoin) mais surtout la guitare (qui, elle, en a toujours besoin..).

Ce soir, Théo veut aller dormir chez Max. Ses parents refusent. Très en colère, Théo quitte la maison et court droit devant lui sous la pluie... Il bascule alors dans un monde étonnant. Une musique éclatante, interprétée à la clarinette. Mais aussi une partie documentaire présentée par Judith Birnbaum pour découvrir toute la richesse et les possibilités musicales de la clarinette. Comment jouer de la clarinette ? Comment est fabriquée une clarinette ? Quelles musiques les grands compositeurs ont-ils écrites pour elle ?





Redécouvrez la version d'origine de cette petite sirène, prête à tout pour conquérir le cœur de son prince, même à perdre sa voix.

Une plongée inoubliable dans le royaume féerique du fond de l'océan : une sorcière proprement effroyable, un prince terriblement séduisant, une relation belle et forte entre six sœurs bien différentes et pourtant solidaires jusqu’au bout.

Fabrice Pierre a réalisé une magnifique orchestration de la célèbre musique de Peer Gynt, du compositeur norvégien Edvard Grieg, pour l'ensemble Agora : voix et musique se répondent en parfaite harmonie. Nathalie Novi illustre avec talent la féerie des eaux et le royaume des profondeurs !





C’est l’histoire de Michel Morin, le Petit garçon de la lune. Un grand classique insolent et magique de Jacques Prévert, dans une version mise en musique par Denis Levaillant et racontée par Jacques Bonnafé, interprétée par l’orchestre philharmonique de Radio France. Edité par Gallimard-Jeunesse